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Après la Conférence-débat de Montpellier autour du livre «L’Évangile sur les parvis»
Home Le Réseau NSAE Au cœur de réseaux actifs Après la Conférence-débat de Montpellier autour du livre «L’Évangile sur les parvis»
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By Lucienne Gouguenheim24 février 20160 Comments

Après la Conférence-débat de Montpellier autour du livre «L’Évangile sur les parvis»

On peut voir aussi : http://www.carmelsaintjoseph.com/evangile-sur-les-parvis/

Glanes au cours de l’intervention de Gui Lauraire [1]

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Quand je suis arrivé au Pérou, les deux choses dont on m’a parlé ce sont « le Larzac » et l’Appel de Montpellier » [2], que des péruviens avaient signé !

1- À propos du thème « L’Évangile contre l’idolâtrie »

 Alliance et idolâtrie

Le cœur de la Bible, c’est l’Alliance. Dieu qui dans son amour propose à l’Homme de faire alliance avec lui. Et toute l’histoire de la Bible, c’est Dieu qui dit : « si vous faites ma volonté, si vous suivez mes lois, tout ira bien. Si vous ne le faites pas, il arrivera des catastrophes. » Et puis l’Homme trahit toujours l’Alliance et Dieu dit « Eh bien, on va recommencer ! ».

Tout se joue toujours dans une opposition radicale entre l’Alliance et l’idolâtrie, c’est-à-dire entre le Dieu d’amour et l’idole. L’idole, c’est ce à quoi on aliène sa vie. L’idole, quelle qu’elle soit, réclame toujours des vies humaines. La finance aujourd’hui qui est l’idole actuelle, le libéralisme sauvage dans lequel nous vivons, réclament toujours des vies humaines. Le libéralisme c’est l’exclusion de plus en plus d’humains et le massacre de la nature. L’idole, il faut le savoir, réclame des victimes : elle ne vit que de ça. On arrive à cette situation, aujourd’hui, où 1% possède un peu plus de 50% des richesses. Les 99% autres se partagent le reste, dans des proportions d’ailleurs très différentes. C’est inacceptable. S’affronter à cette idole est un devoir ; un devoir de foi, tout simplement. Évidemment, il faut étudier les moyens.

La lecture de la Bible

Il me semble que pour un chrétien va se greffer justement une lecture de la Bible pour y découvrir cet affrontement permanent ; Jésus lui-même dit : « On ne peut pas servir Dieu et l’argent. On ne peut pas servir deux maîtres. » Et c’est important, parce que la lecture de la Bible est un lieu de conflit. Il y a une manière de lire la Bible.

Au Pérou, les Indiens disaient : « Si nous ne la lisons pas, ils nous la liront. » Et on la leur a lue en leur disant : « C’est Dieu qui veut qu’il y ait des esclaves et des maîtres. Que les esclaves servent leurs maîtres. » Et puis « Souffrez beaucoup. Dans l’autre monde vous verrez, vous serez récompensés. » On la leur avait lue. On prétendait s’appuyer sur la Bible, sur l’Évangile pour prêcher ça ! Eh bien non ! Là-bas, ils se sont mis à lire la Bible et depuis j’ai la conviction que la lecture la plus profonde de la Bible ce n’est pas la lecture intellectuelle, ce n’est surtout pas la lecture officielle, celle de nos hiérarchies qui se sont approprié la Bible en disant que la seule lecture autorisée était la leur. La vraie lecture, c’est une lecture d’expérience à expérience, dans la mesure où nos combats pour la justice, pour la fraternité se rencontrent avec la parole de Dieu. Cette confrontation permet une relance de nos combats, une critique aussi, car on peut se tromper, ce n’est pas grave, car on peut corriger. Le seul vrai péché dans la Bible, c’est l’immobilisme. L’Esprit est toujours en mouvement.

La tradition

Je suis de plus en plus convaincu que la tradition c’est la manière toujours vivante et toujours nouvelle dont chaque génération interroge la Bible et l’Évangile à partir des questions du moment. Je me souviens d’un supérieur au séminaire interrogé par les séminaristes qui leur répondait : « C’est la tradition : ça commencera demain ». Le Corbusier dit à propos de la tradition artistique : « La tradition c’est la mémoire de tous les renouvellements qui donnent le courage d’aller de l’avant ».

Prenons modèle sur Moïse et son peuple en Égypte.

Commencer par analyser le système oppresseur : c’est le libéralisme

Puis repérer les failles du système. Quand on a repéré une faille, on met un coin et on l’enfonce.

En même temps, travailler à la mise en place d’une société alternative. Il ne faut pas être seulement une force de démolition, mais aussi une force de proposition. Tout ce qui déstructure le système pyramidal (les fameuses plaies).

La mise en place d’une société alternative passe toujours par des difficultés internes, c’est-à-dire les résistances des opprimés eux-mêmes. Le peuple libéré d’Égypte va toujours murmurer et vouloir y retourner, parce qu’il y a moins à manger. Parfois les hommes préfèrent à la liberté le retour à l’esclavage. La légende du Grand inquisiteur est, à ce propos, un texte merveilleux à lire, relire et méditer. Il faut se rendre compte que dans le combat il y a toujours à affiner la conscience des gens, la tentation du retour en arrière. C’est ce qui s’est passé avec le Concile.

L’Évangile nous invite à lutter contre toute idole, quelle qu’elle soit et aujourd’hui l’idole il faut l’identifier. Donc il y a un combat chrétien. La fraternité, c’est la fraternité de combat, dans un combat où il n’y a pas que les chrétiens, avec tous ceux qui ont le même objectif d’aller vers de la justice, de la fraternité et, comme le dit Patrick Viveret dans le livre « L’Évangile sur les parvis », aussi de l’amour.

  • Chemins d’avenir dans les défis de la mondialisation
  • Il n’y a de chemin de l’humanité vers le saut qualitatif qui lui permette de répondre positivement à ces grands défis que pour autant qu’elle trouve une combinaison possible de la sagesse et de l’amour. Et cela implique que la sagesse et l’amour ne sont pas de l’ordre d’un donné extérieur ; ils sont de l’ordre d’une découverte que chaque être humain est capable de faire, à condition qu’il trouve des porteurs de Bonne Nouvelle qui lui fassent découvrir que ce chemin est déjà présent en lui. (p. 92)

La lecture de l’Évangile est utilisée dans tous les sens. N’oublions pas qu’aux États-Unis Reagan avait mis en place un groupe de théologiens, aussi bien protestants que catholiques, pour fonder bibliquement le libéralisme le plus sauvage qui soit. Les Documents de Santa Fé (Une nouvelle politique interaméricaine pour les années 80 – cf DIAL n° 757 : http://www.alterinfos.org/archives/DIAL-757.pdf) disent clairement qu’un des objectifs c’est la lutte contre les orientations de l’Église catholique en Amérique latine. Et la théologie de la libération est un danger. Donc voilà, c’est un combat. Jésus nous dit « Aimez vos ennemis », mais ne nous dit pas « vous n’avez pas d’ennemis ». Les aimer, c’est essayer de les faire sortir de leurs erreurs. Ce que lui-même a fait avec les marchands du Temple.

  • LA SUBVERSION INTERNE (extrait du document de Santa Fé)
  • Proposition 3 : La politique extérieure des E .U. doit commencer à affronter (et non simplement réagir a posteriori contre) le théologie de la libération telle qu’elle est utilisée en Amérique latine par le clergé de la « théologie de la libération ». En Amérique latine, le rôle de l’Église est vital pour le concept de liberté politique. Malheureusement, les forces marxistes léninistes ont utilisé l’Église comme arme politique contre la propriété privée et le système capitaliste de production, en infiltrant la communauté religieuse d’idées plus communistes que chrétiennes.
  • L’article de DIAL précise que « le Comité de Santa Fé a postérieurement donné naissance à un groupe de travail sur ‘religion et démocratie’, particulièrement en Amérique latine. C’est probablement le prolongement de cette proposition.

2 – A propos de la théologie de la libération

Martyre et canonisation d’Oscar Romero

Jean-Paul II avait dit à Romero : « Ne faites rien en dehors de l’accord avec le gouvernement ». Et quand il a été assassiné, Jean-Paul II a dit : «  Ça ne vaut jamais la peine de mourir pour une idéologie ».

Interrogé sur la canonisation de Romero, Benoit XVI a répondu « Où avez-vous vu qu’il soit nécessaire de canoniser un martyr dans l’Église ? Un martyr est automatiquement considéré comme saint. »

François a dit, en rendant hommage à Romero en 2015 : « Le martyre de Mgr Romero ne fut pas seulement au moment de sa mort. Il avait commencé avant, avec les souffrances subies lors des persécutions qui avaient précédé sa mort. Il a été diffamé, trainé dans la boue, lapidé. Son martyre a continué aussi postérieurement. Il ne suffisait pas qu’il soit mort. Son martyre a aussi continué des mains de ses frères dans l’épiscopat et le sacerdoce. Seul Dieu connaît l’histoire de la personne, et il voit qu’ils l’ont lapidé avec la pierre la plus dure qui n’ait jamais existé, la langue ».

Les assemblées d’évêques d’Amérique latine

Je rends grâce à Benoît XVI. Lucienne a cité les assemblées d’évêques d’Amérique latine Medellín, puis à Puebla et à Saint-Domingue.

  • Le cinquantenaire de la clôture de Vatican II a donné lieu à une manifestation internationale « Concile 50 » à laquelle Parvis a participé – et ce livre est l’une de ses contributions. Les organisateurs de Concile 50 ont mis en avant le « Pacte des catacombes ». C’est une belle histoire qui s’est prolongée dans le temps. Elle part d’une déclaration de Jean XXIII, avant l’ouverture du concile, sur la nécessité de prendre en considération les pauvres, qui doivent être au cœur de la vie de l’Église. Elle n’a cependant pas été mise au centre du concile et cela a conduit un ensemble d’évêques à se rencontrer régulièrement : ils ont finalisé leur engagement à vivre la pauvreté au sein de l’Église par ce document adopté le jour de la clôture de Vatican II. C’est un texte très inhabituel pour des évêques qui ne s’adressent pas à leurs ouailles, mais s’impliquent personnellement : «nous nous engageons en tant que personnes à vivre la pauvreté et à intégrer la pauvreté dans nos vies». Il a été pris au sérieux en particulier par les évêques d’Amérique latine. En ont résulté les synodes de Medellín puis de Puebla qui ont conduit à des engagements concrets très forts et provoqué les violentes réactions que l’on sait, incluant nombre d’assassinats dont ceux de plusieurs jésuites et de Mgr Romero au Salvador, que l’on peut considérer comme des martyrs.

Mais Jean-Paul II avait interdit de continuer ces assemblées du continent latino-américain. Il les obligeait à se réunir ave les évêques des Etats-Unis et du Canada, assemblées dans lesquelles les évêques d’Amérique latine étaient minoritaires. Benoît XVI leur a rendu ces assemblées et ce fut celle d’Aparecida où, dans son discours d’ouverture il a demandé de revenir aux intuitions de Medellín. Les évêques de l’Opus Dei, avec en tête le cardinal archevêque de Lima, Cipriani, premier cardinal de l’Opus Dei, ont quitté l’Assemblée et refusé de signer le document. L’Opus Dei est la secte la plus dangereuse qui soit.

La théologie de la libération est une théologie contextuelle, toujours en recherche.

Et c’est pourquoi je plaide pour une théologie de la libération européenne et française. Comment l’Évangile peut-il nous donner l’impulsion aujourd’hui pour travailler vraiment efficacement à la libération des pauvres, des marginaux, des opprimés ? La question des migrants et de leur accueil est un problème énorme qui se pose à nous et interroge notre conscience.

La théologie de la libération part de la vie concrète. Gustavo Gutiérrez dit : « Dieu, on commence à le contempler dans la vie. Après seulement, on peut en parler. »

La théologie n’est pas un acte premier. C’est un acte second que l’on ne peut faire qu’à partir d’un engagement dans les luttes pour la justice, l’égalité. Sinon, on fait une théologie de principes, mais les principes, on ne les applique jamais, et on est discrédité.

Pour conclure, je cite Claude Geffré : « La validité d’une théologie se mesure à sa capacité de disparaître. » Elle a fait son temps, elle a aidé à vivre sa foi dans un contexte donné. Le contexte change, et elle n’a plus cours. Et c’est tant mieux. Il en vient une autre. La théologie, comme la foi, est toujours en mouvement, toujours en recherche.

3 – Bartolomé de las Casas, ce grand ancêtre rencontré en Amérique latine

Saint Pons de Thomières, dont je fus curé, est le seul évêché de France ayant donné un pape, Alexandre Farnese devenu Paul III. Ce pape a fortement soutenu Bartolomé de las Casas dans la Bulle Sublimi Deus, qui interdit « de mettre en esclavage les Indiens d’Amérique et tous les autres peuples qui peuvent être plus tard découverts. » [3] Je me souviens d’avoir fait lire ce texte lors d’une messe télévisée à Saint Pons, et que certains m’avaient demandé à l’issue de la messe si j’en étais l’auteur… !

Notes :

[1] à partir des notes de Lucienne Gouguenheim

[2] APPEL DE MONTPELLIER 1985

[3] Bulle Sublimis Deus

 

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