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Au Chili, un avenir ouvert, mais incertain
Home Faire église autrement Chantiers de réforme Au Chili, un avenir ouvert, mais incertain
Chantiers de réformeFaire église autrement
By Lucienne Gouguenheim26 mai 20180 Comments

Au Chili, un avenir ouvert, mais incertain

Par Régine et Guy Ringwald

La nouvelle a rapidement fait le tour du monde : les évêques chiliens ont démissionné tous ensemble ! C’est assez spectaculaire pour qu’enfin, on s’intéresse à ce qui se passe au Chili. Évidemment, il va de soi que nous ne sommes qu’au début d’un processus “à court, moyen et long terme”, comme le dit lui-même le Pape François.

Ces jours-ci, chacun y va de son commentaire et il doit y avoir, au Chili, des claviers qui chauffent ! Arrêtons-nous pour quelques réflexions.

Nous pouvons nous demander 1) d’où est venue la crise ? 2) comment a-t-elle fini par percer ?

  1. la crise chilienne est partout dénoncée comme une conséquence de la politique du nonce, puis Secrétaire d’État, Angelo Sodano, et de son patron Jean-Paul II. Il a œuvré à remplacer une hiérarchie “conciliaire” par des évêques falots, dociles et conservateurs. Il n’est pas sûr que cela ne se soit vu qu’au Chili.
  2. si la crise a pris un tour aussi dur, c’est que les laïcs d’un diocèse (qu’on croyait) obscur, du sud du Chili, se sont dressés contre l’institution hiérarchique, ont tenu, ont trouvé des soutiens (victimes de Karadima, religieux très au fait de l’évolution de l’Église). La hiérarchie avait cru qu’en faisant bloc (quels barrages à la parole des laïcs !) et en mettant le pape avec elle, voire en le mouillant, elle serait invincible. Les laïcs se sont donc trouvés en affrontement direct avec le Pape lui-même, fait sans précédent. Mais la vérité a éclaté ! Il apparaît aujourd’hui que le problème de fond, avant la pédophilie est celui de l’exercice du pouvoir dans l’Église, et des abus auxquels il donne lieu. C’est le Pape lui-même qui le dit dans le texte qu’il a remis aux évêques lors de leur rencontre.

Car le spectaculaire ne doit pas occulter le plus important : or, le plus important n’est pas la démission qui, en fait, sur le plan canonique, n’est pas grand-chose, mais le texte du pape. Les manquements graves y sont dénoncés pour ce qu’ils sont, et les errances de l’Église chilienne aussi. Ce texte pointe les graves infractions, jusqu’à parler de destruction de preuves, et les responsabilités des évêques et des supérieurs des ordres religieux, notamment en ce qui concerne la formation des prêtres. Sur l’attitude de l’Église qui a failli à sa mission, citons : “Ce que nous pouvons observer, c’est que l’Église qui a été appelée à désigner Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie (Jn 14,6) est devenue elle-même le centre de l’attention”, ou encore : Elle finit par générer des dynamiques de division, de séparation, des cercles fermés qui conduisent à des spiritualités narcissiques et autoritaires, dans lesquelles, au lieu d’évangéliser, l’important est de se sentir spécial, différent des autres”. Le Pape demande le retour à une Église prophétique, qu’on retrouve une “dynamique ecclésiale, en harmonie avec l’Évangile” afin de “promouvoir la participation et la mission partagée de tous les membres de la communauté… jamais un individu ou un groupe éclairé ne peut prétendre être la totalité du Peuple de Dieu, et encore moins se croire la voix authentique de son interprétation”.

Il y a beaucoup à faire… seulement au Chili ?

Le texte de Juan Carlos Claret que nous publions ci-dessous fixe bien ce qui sera le critère du changement, pour lui et pour les laïcs du Chili (seulement du Chili ?). Pour lui, ce n’est pas la première fois qu’il le dit, le remède ne peut pas venir de la hiérarchie qui est à l’origine du mal, et il est temps que les laïcs trouvent leur place.

__________

Même en rêve…

Par Juan Carlos Claret (porte-parole des laïcs d’Osorno)

 

Malheureusement les évêques du Chili n’ont pas saisi ou pris toute la dimension de ce qui se passe : lors de la conférence de presse à Rome, les évêques insistent pour qualifier les crimes d’erreurs, sans reconnaître sincèrement leurs responsabilités.

La scène où tous les évêques ont remis leur charge à la disposition (du Pape), nous ne l’avions pas imaginée, même en rêve. C’est tout à fait surprenant. Chaque jour après chaque réunion avec le Pape, ils se chargeaient de calmer les attentes. Je me souviens que Juan Ignacio Gonzalez est même allé jusqu’à dire que ce n’était pas une réunion de chefs d’entreprise, mais une « retraite spirituelle ».

En plus, lorsque le Pape a demandé une journée de prière personnelle, on a trouvé quelques évêques en train de faire du shopping. Ici au Chili, on s’est dit « comment est-ce possible ? » En fait, les attentes étaient faibles jusqu’à ce que l’on apprenne la position prise le vendredi.

Mais nous sommes prudents. Ce geste a un contenu plus pastoral que juridique, car juridiquement les évêques ont toujours été à la disposition du Pape. La mise à disposition de leur charge est donc une manière publique d’assumer la coresponsabilité des actes qui leur sont imputés, que ce soit par action ou par omission, et de laisser le Pape libre de décider, non seulement selon des critères canoniques, mais aussi pastoraux. Par conséquent, en tant que laïcs, nous devons être vigilants pour éviter toute pression indue, par exemple que les évêques commencent à avoir des rencontres bilatérales avec les membres de la curie.

Il est frappant de constater qu’après trois ans, le Pape a décidé de prendre position en faveur des victimes, assumant un compte rendu cohérent avec les propositions qu’ils lui firent et sur lesquelles les organisations de laïcs avaient également insisté. C’est ainsi que nous lisons que le Pape appelle délits ou crimes ce que, jusqu’en avril, il appelait des erreurs ou des péchés. De même, l’abus sexuel est maintenant considéré comme la manifestation sexuelle d’un abus de pouvoir.

Malheureusement les évêques du Chili n’ont pas saisi ou pris toute la dimension de ce qui se passe : lors de la conférence de presse à Rome, les évêques insistent pour qualifier les crimes d’erreurs, sans reconnaître sincèrement leurs responsabilités, essayant de la rejeter sur les laïcs, alors que les abus et la dissimulation se produisent dans des contextes où nous n’avons pas accès. Pour couronner le tout, l’archevêque de Santiago n’a donné aucun signe qui pourrait conduire à une réparation pour les victimes. Il évite plutôt de les nommer et esquive les questions de la presse.

Dans ces circonstances, nous ne croyons pas que c’est d’eux que peut venir la solution aux problèmes qu’ils incarnent eux-mêmes. Avant de commencer les rencontres avec le Pape, Mgr Fernando Ramos a dit qu’ils allaient à Rome pour qu’il les « éclaire », comme si, à partir de là, ils ne seraient plus ce qu’ils avaient été, et que désormais ils seraient source de bonté inépuisable.

Consolation pour ceux d’entre nous qui ont dénoncé les mauvaises pratiques de l’épiscopat chilien : l’opinion publique a pu voir ce qu’elles sont réellement. Devant la dureté de la lettre du Pape, les évêques souriaient ; devant l’appel à la prière personnelle, les cardinaux s’énervaient sur les micros, réprimandaient les journalistes et même, se mettaient en colère quand ils étaient interrogés sur les lettres qu’il avait écrites lui-même.

La nécessité de renouveler l’épiscopat est donc nécessaire, non seulement à cause des délits commis et qui ont été couverts par le silence, mais aussi parce qu’ils empêchent toute tentative de travail dynamique, ce qui est plus grave, alors que, pour parler des problèmes fondamentaux dans l’Église chilienne, il ne suffit pas que les évêques parlent, mais aussi que nous nous écoutions les uns les autres entre laïcs, prêtres, religieux, diacres, et séminaristes. Jusqu’à présent, l’intérêt pour l’Église au Chili ne s’est concentré que sur les victimes et les évêques, alors qu’il est beaucoup plus large. Mais nous devons aussi être clairs. C’est grâce au travail de la presse que nous avons appris que des évêques et des supérieurs de congrégations religieuses ont commis des délits qui sont restés impunis jusqu’à présent. S’il n’y avait pas eu la fuite dans la presse nationale, nous aurions interprété la démission des évêques comme un geste presque héroïque, puisque le Pape, alors qu’il apparaissait donnant un baiser sur la joue de l’évêque Barros, a rendu publique, par l’intermédiaire de la Sala Stampa, une lettre dans laquelle il invitait expressément les évêques à retourner au Chili pour continuer à construire une église prophétique. Avec la fuite, nous avons compris que cela était en lien avec les actes criminels qui ont été révélés.

C’est pourquoi nous sommes extrêmement préoccupés par le fait que le caractère collectif de la renonciation puisse diluer la responsabilité pénale de nombreuses personnes. Jusqu’à lundi, on pensait qu’au moins un tiers de l’épiscopat en fonction actuellement, soit 11 sur 33, étaient impliqués avec un certain degré de participation à des crimes. Lorsque le Pape rapporte dans sa lettre qu’il y a eu destruction de preuves qui pourraient être traduites en justice, cela permet de penser que ce nombre pourrait augmenter. C’est pour cette raison que le Pape a l’occasion historique de créer un grand précédent en fournissant ces éléments à la justice chilienne. Si en 2016, il a refusé de transmettre le dossier de l’affaire Karadima [1], maintenant que François a donné des signaux clairs en faveur des victimes, on peut s’attendre à ce que, face à une nouvelle demande de l’état du Chili, l’attitude soit différente.

Si en fait les démissions se concrétisent, nous espérons que la situation de Mgr Barros sera clarifiée en priorité. Le diocèse d’Osorno est en agonie depuis trop longtemps pour rester dans la nébuleuse. Le problème soulevé dans le diocèse n’est pas seulement un problème pastoral ou paroissial, c’est avant tout en énorme problème humain dont la solution relève de la haute précision. Il y a des liens affectifs à reconstruire, les amis à saluer de nouveau, les visites familiales à reprendre, des émotions à canaliser, et à réparer le mal fait à ceux qu’on a expulsés des communautés, alors qu’ils étaient victimes.

Mais la reconstruction du diocèse n’est pas seulement l’affaire de l’évêque, mais de toute la communauté. Nous avons confiance qu’avec tout cela, nos cœurs changent pour vivre une nouvelle Pentecôte. Un premier signe a été vécu vendredi [2]. Après trois ans, beaucoup sont retournés dans la Cathédrale d’où nous avions été expulsés. C’était une véritable prise de possession. Les évêques demanderont-ils aux communautés de leur diocèse si elles veulent qu’ils continuent à les accompagner ?

Sans aucun doute le simple changement de personnes ne résout pas le problème que connaît l’Église du Chili. Mais qu’est-ce que cette crise ? Il y a beaucoup de réponses à cette question. Pour cette raison, plutôt que d’attendre un décret de Rome qui résoudrait les problèmes de nos vies, nous nous engageons à nous asseoir à une table pour écouter tous les charismes que l’Esprit a suscités dans l’Église, pour pouvoir nous écouter, parvenir à un consensus sur les diagnostics, et proposer des solutions. Il y a eu des évêques qui ont apporté au Pape des propositions et des analyses de la réalité, mais avec qui sont-ils parvenus à un consensus ? Leur clergé et leurs laïcs sont-ils au courant de ce qu’ils ont proposé ?

Appeler tout le monde, faire participer tout le monde, c’est la clé pour sortir de ce carrefour, mais pas pour s’autogouverner, car lorsque nous nous enfermons sur nous-mêmes, nous sommes sur un chemin propice aux abus. En tant que chrétiens, nous devons écouter l’Évangile, un œil sur les décisions de l’Église, mais les pieds dans la boue au service du monde, c’est là la source de notre autorité. Cependant, je dois souligner qu’il est important de garder un œil sur le processus de prise de décision dans l’Église parce que l’histoire montre que si nous ignorons la manière dont les décisions sont prises dans notre Église, une sorte de Laisser-Faire ecclésial, il se produira des scandales qui, en nous paralysant et en nous délégitimant, empêcheront l’essentiel, l’évangélisation.

Notes :

[1] Lors d’un procès intenté par les victimes contre l’archevêché de Santiago, le Tribunal avait demandé au Vatican des documents du procès canonique de Karadima. Le Vatican avait refusé de les transmettre.

[2] à Osorno

Source : http://www.periodistadigital.com/religion/opinion/2018/05/20/a-proposito-de-las-renuncias-religion-iglesia-dios-jesus-papa-francisco-fe-culpa-laicado-sociedad-chile-obispos-oportunidad-renovacion-dialogo-filtracion.shtml

Lire aussi : Golias 529 Abus sexuels- le s évêques chiliens…. (Nous remercions Golias de nous autoriser à reproduire cet article.)

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