Ferdinand Buisson : un véritable témoin de Jésus et un guide pour notre action
Gérard Olivier.
Ferdinand Buisson a vécu sous la troisième république, de 1841 à 1932

Un oublié de notre mémoire, un saint laïc, qu’il convient de connaitre :
- Il préside les commissions les plus importantes de l’époque :
Celle de l’enseignement,
Celle de la séparation des Églises et de l’État,
Celle du suffrage universel…
- Ce partisan de la proportionnelle et du droit de vote des femmes préside aussi les associations les plus prestigieuses, celles avec lesquelles le pouvoir doit compter.
De la Ligue de l’enseignement
À la Ligue des droits de l’homme
En passant par l’Association nationale des libres-penseurs de France.
- Son action en faveur de la paix lui vaut le prix Nobel en 1927, obtenu conjointement avec l’Allemand Ludwig Quidde. Il fera don de l’argent du prix à une fondation. Il meurt dans sa quatre-vingts-onzième année le 16 février 1932.
- En 1869, il rédige ainsi un Manifeste du christianisme libéral destiné à susciter un mouvement d’épuration spirituelle au sein du protestantisme : une Église sans sacerdoce, une religion sans catéchisme, un culte sans mystères, une morale sans dogmes, un Dieu sans obligations. Retenons de lui cette parole forte et inspirante :
« Aimes-tu Jésus, alors mon frère, nous apprendrons ensemble à faire le bien malgré les graves divergences de pensées.
Nous poursuivrons dans un affectueux esprit de liberté l’œuvre évangélique d’édification individuelle et collective. »
Connaitre le parcours si engagé et si humain de Ferdinand, ne donne-t-il pas un étonnant relief à ses convictions spirituelles ? Plus qu’un exemple… Il est un véritable Témoin de Jésus et un guide pour notre action au XXIe siècle. Ne l’oublions plus….


