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Becciu : au procès en appel, grave revers pour l’accusation
Home Faire église autrement Becciu : au procès en appel, grave revers pour l’accusation
Faire église autrementTextes critiques
By Lucienne Gouguenheim20 octobre 20250 Comments

Becciu : au procès en appel, grave revers pour l’accusation

Régine et Guy Ringwald.

Dans l’affaire dite « de l’immeuble de Londres », qui concerne principalement le cardinal Becciu, le procès en appel s’est ouvert le lundi 22 septembre. Il concerne les huit personnes condamnées, dont le cardinal, mais aussi un appel interjeté par le procureur Alessandro Diddi contre divers acquittements sur certains chefs d’accusation écartés en première instance. Coup de théâtre : l’accusation essuie d’entrée deux revers très graves, et qui concernent directement le procureur lui-même. Diddi voit d’entrée de jeu sa personne récusée par les avocats de la défense, et son appel déclaré irrecevable. Le bureau du procureur réagit : le procès se trouve retardé de quatre mois.

Nous allons voir où le bât blesse concernant cette personne, mais d’abord rappelons, très schématiquement, les points saillants qui ressortent du premier procès, ce qui va constituer la toile du fond de tout le procès en appel.

L’aspect financier [1]

Toute l’affaire part d’un investissement pour le moins hasardeux. La Secrétairerie d’État gérait des fonds considérables dont elle disposait sans contrôle d’aucune autorité financière, autrement dit de manière discrétionnaire. Le cardinal Becciu, substitut, numéro deux du dicastère dirigé par le cardinal Parolin, avait la signature et il en usait. Après avoir tenté un investissement dans les pétroles en Angola, il se rabat sur un immeuble à Londres. Cet épisode commence par un investissement de 200 millions d’euros confiés à un financier, Raffaele Mincione, dont la moitié sert à l’achat de parts dans l’immeuble des magasins Harrod’s, qui devaient être transformés en habitations de luxe. L’autre moitié, placée en actifs financiers, partira en fumée, apparemment dans le renflouement d’une banque où Mincione avait des intérêts. Ensuite, le Vatican rachète la totalité de l’immeuble, ce qui monte son engagement financier à quelques 350 millions, mais sans s’apercevoir qu’il reçoit bien la propriété formelle, mais pas les droits de vote ! Pour les récupérer, il lui en coûte encore 15 millions d’euros, ce qu’il considère comme une extorsion, mais qui paraît bien avoir les apparences d’une tractation légale. Devant la déconfiture qui s’annonce, l’immeuble est revendu : on parle de 186 millions. Faisons les comptes, la perte sur l’immeuble de Londres serait donc de l’ordre de 180 millions [2] ; les 100 millions d’actifs financiers semblent oubliés. En effet, ils ne concernent pas l’immeuble. Pour le moins un exemple d’incurie, révélatrice d’une incompétence notoire. Tournent autour de ces agissements diverses personnes employées de la Secrétairerie d’Etat et autres organes de la curie, également parties au procès.

Le cardinal Becciu est aussi poursuivi pour le financement d’œuvres caritatives contrôlées par un de ses frères en Sardaigne et pour des subsides donnés à une certaine Cecilia Marogna qui dit être intervenue pour la libération d’une religieuse colombienne prise en otage au Mali. On peut d’ailleurs s’interroger sur les raisons qui ont poussé à mêler ces affaires dont le seul point commun est la personne de Becciu.

Un témoin à charge « fabriqué [3] »

Alberto Perlasca, l’adjoint immédiat de Becciu, était chargé des affaires financières à la Secrétairerie d’Etat. À ce titre, il aurait dû ne rien ignorer de l’affaire, il avait notamment signé l’accord engageant les 15 millions pour le rachat des droits de vote. Interrogé par les enquêteurs, il défendait l’intégrité de son patron Becciu, jusqu’au jour où il a changé d’avis. Il a proposé au procureur de l’époque, Gian Piero Milano [4], de tout lui dire. Il a alors remis un mémorandum à charge, qui a servi de base à l’accusation. Il s’est révélé au cours du procès que ses dires résultaient en fait d’un montage entre une certaine Francesca Immacolata Chaouqui (condamnée en 2016 dans l’affaire des fuites connue sous le nom de Vatileaks 2) qui voulait assouvir sa soif de vengeance envers Becciu, et une amie de Perlasca, Genoveffa Ciferri, qui pensait ainsi lui permettre de se tenir hors de l’accusation, ce qui d’ailleurs s’est confirmé.

Un procès d’un autre temps

Le 24 septembre 2020, en vingt minutes, le pape destitue Becciu de ses prérogatives cardinalices, sur la base d’accusations qui apparaitront ensuite montées sur la base des agissements de Francesca Chaouqui. Un procès est lancé qui devait être un modèle de transparence, le procès qui établirait la crédibilité de la Justice vaticane. Mais cela partait mal, la condamnation ayant été -de fait- prononcée par l’autorité suprême avant le procès : une condamnation peut-être un peu rapide.

Ainsi, la sentence prononcée à l’issue du procès, le 16 décembre 2023, et expliquée dans le document publié le 29 octobre 2024, paraît avaliser le jugement prononcé par le pape, dans le secret de son bureau, hors de toute procédure contradictoire, sans que l’intéressé ait pu présenter une défense contre une accusation à laquelle il ne s’attendait pas, et sans respecter la présomption d’innocence. Les juges et le procureur sont nommés évidemment par le pape, qui peut à tout moment les congédier, et ils lui doivent officiellement allégeance. D’ailleurs, le président du tribunal et le promoteur de justice (le procureur) ont été convenablement remerciés, en quittant leurs fonctions. C’est ainsi qu’a été interprété un « motu pro­prio » publié et est entré en vigueur le 4 décem­bre 2023, soit quel­ques jours avant la publi­ca­tion du juge­ment, par lequel le pape leur accordait de la promotion, avec augmentation de leurs salaires et de leurs retraites.

Le Vatican étant une monarchie absolue de droit divin, le pape a d’abord instauré pour l’occasion une règle nouvelle : un cardinal de la curie (en l’occurrence Becciu) serait dorénavant jugé par le tribunal ordinaire, comme un autre prévenu, au lieu de l’être par un collège de cardinaux. Cela change considérablement la forme et la portée du procès. Il s’est ensuite autorisé à émettre, en cours de procès, pas moins de quatre rescrits (décrets) modifiant les règles de procédure, élargissant les pouvoirs d’investigation du procureur, au détriment des droits de la défense.

Enfin, pour nous en tenir là, le président du tribunal Giuseppe Pignatone et le procureur Alessandro Diddi étaient deux vieilles connaissances : ils s’étaient déjà affrontés, mais à front renversé (Diddi était avocat et Pignatone procureur) dans une affaire concernant la mafia.

Le procureur Diddi englué dans ses petits arrangements

Les liens de Diddi avec l’autorité suprême, que nous venons de rappeler -d’ailleurs il ne niait pas ses relations avec le pape François- l’ont conduit à jouer un rôle de fidèle exécutant, au mépris des règles de droit communément admises. Par exemple, les rescrits émis par le pape n’étaient pas publiés, pas non plus communiqués aux avocats de la défense jusqu’au moment où il était nécessaire de s’y référer. La défense a eu beau jeu de dénoncer, tout au long de la procédure, des méthodes jugées expéditives : perquisitions spectaculaires, saisies de documents, écoutes téléphoniques, dont les rescrits avaient élargi la portée.

L’épisode le plus scandaleux fut sans doute l’incident consécutif à la déposition de Perlasca. Il est apparu que Didi connaissait les échanges de messages entre Chaouqui et Geneviève Ciferri et qu’il en a produit 8 et dissimulé 119. Pour faire court, ces messages mettent au jour que l’acte d’accusation est basé sur un faux témoignage, lui-même alimenté par un grossier subterfuge. Le fait, révélé à la trente-septième audience, a été enterré. Et Perlasca n’apparait dans la sentence que pour dire qu’il n’était pas influençable -ce qui est grotesque- et d’ailleurs que son témoignage n’avait pas servi à fonder le jugement, ce qui va contre les évidences. Précisons que des échanges révélés en avril 2025 par Domani, il ressort que Diddi aurait fourni des informations à Chaouqui. Il a pourtant dû se résoudre, en juin de cette année, à lancer contre elle une enquête en subornation de témoin.

Un coup dur pour l’accusation

Le procès en appel s’est donc ouvert le 22 septembre. Au lieu des juges recrutés dans le vivier de la justice italienne, comme c’était le cas en première instance, la Cour est maintenant constituée d’ecclésiastiques et présidée par Mgr Alejandro Arellano Cedillo (professeur de droit canonique et doyen de la Rote Romaine [5]). Cependant, au chapitre des étrangetés du procès, on pourrait ajouter le fait que le procureur qui tenait ce rôle en première instance et dont nous venons de parler, Alessandro Diddi, a été reconduit dans le même rôle pour le procès en appel.

Il a cependant subi, dès la première semaine, deux revers majeurs qui influeront sur la suite. Dès la première audience, les avocats des principaux accusés (dont Becciu) ont demandé qu’il soit récusé, ce que la Cour a déclaré recevable. Ils se fondent entre autres sur l’incroyable montage de l’accusation autour de Perlasca. D’abord décontenancé, le procureur s’est tout de suite ressaisi : « J’ai enfin la possibilité de me défendre. Je remercie les défenses pour cette initiative ». Une telle décision est soumise à la Cour de cassation. Celle-ci est composée de quatre cardinaux nommés en 2023 par le pape François : Farell, Zuppi, Lojudice et Gambetti dont on dit d’ailleurs qu’ils n’ont pas d’expérience en matière juridique. Aucun délai n’est imposé à la Cour de cassation pour rendre sa décision. Diddi s’étant retiré, c’est le procureur adjoint, Roberto Zannotti, qui a tenu le rôle pour les audiences suivantes.

Les déboires de Diddi ne s’arrêtent pas là. Lors de la troisième audience, le 25 octobre, la Cour d’appel a déclaré irrecevable le recours déposé par l’accusation contre les acquittements prononcés en première instance (une bonne vingtaine), au motif que les documents n’ont pas été présentés dans les délais, et que  les formes n’étaient pas respectées, notamment en ce que « les motifs d’un recours ne peuvent pas être formulés sous forme générique ou abstraite, mais doivent avoir une détermination même minimale qui puisse permettre de comprendre le rapport entre les motifs de la décision et le fondement rationnel des critiques [6] ». Le procureur ne s’appuyait que sur une déclaration de recours rédigée en termes généraux. Pas une bonne référence pour quelqu’un qui a publié récemment un livre de spécialiste sur la justice du Vatican [7]. Une telle décision aura des répercussions très importantes. En effet, voilà les accusés soulagés d’une menace d’aggravation des peines prononcées à leur encontre. Si l’on en reste là, la Cour d’appel ne pourra plus qu’annuler, maintenir ou atténuer les condamnations.

Si cette récusation était entérinée, cela remettrait en cause la validité du procès dans son ensemble et au-delà, la capacité des instances judiciaires du Vatican. Évidemment, après ces deux « victoires », certains des défenseurs exultaient (peut-être un peu vite) : « c’est la fin du procès du siècle ». Mais Becciu, plus prudent, faisait remarquer : « il reste encore du chemin… ». Et dire que ce procès devait être exemplaire, et démontrer la capacité de la Justice du Vatican à juger de manière transparente ! De mauvais esprits en viennent à se demander si les protagonistes eux-mêmes y comprennent encore quelque chose.

L’accusation revient à la charge

Le procès devait reprendre le 6 octobre. Le procureur adjoint Zanotti annonce alors qu’il a déposé un recours devant la Cour de cassation contre le rejet de l’appel de l’accusation. Il déclare que la Cour d’appel a outrepassé ses droits, ce que le président Arellano conteste. Celui-ci refuse donc de suspendre la procédure, et ordonne que les documents ne soient pas transmis à la Cour de cassation. Il accorde cependant deux audiences de procédure, les 7 et 28 novembre, pour permettre aux avocats de la défense de présenter leurs positions, notamment sur les rescrits du pape François, et à l’accusation de répondre. Le procès au fond est remis au 2 février. Cela laisse du temps à la Cour de cassation pour se prononcer sur l’éventuelle récusation de Diddi.

Notes :

[1] Golias Hebdo n°684 (26 août-1er septembre 2021) et 685 (2-8 septembre 2021)

[2] Nous n’exagérons rien, certains chiffres circulent, bien plus élevés, mais il est fort difficile de s’y retrouver, comme nous l’avons déjà signalé.

[3] Golias Hebdo n°863  1er-7 mai 2025) 

[4] Il avait supervisé l’enquête, et a pris sa retraite en septembre 2023. Il a alors été remplacé par Alessandro Diddi.

[5] Rote romaine, l’un des trois tribunaux de l’Église catholique, tribunal d’appel des causes de nullité de mariage.

[6] https://www.milanofinanza.it/news/vaticano-prima-vittoria-delle-difese-al-processo-d-appello-al-cardinale-becciu-inammissibile-il-ricorso-202509251758126784 inammissibile-appello-accusa-diddi-

[7] « Codici e leggi penali vaticane » Ed Libreria Editrice Vaticana, dec 2024, préfacé par le pape François.

Source : Golias Hebdo n°884, p. 13

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