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Allemagne : Heiner Wilmer, une chance pour le Chemin synodal.
Home Faire église autrement Allemagne : Heiner Wilmer, une chance pour le Chemin synodal.
Faire église autrementOuverture(s)
By Lucienne Gouguenheim11 mars 20260 Comments

Allemagne : Heiner Wilmer, une chance pour le Chemin synodal.

Régine et Guy Ringwald.

C’est sans doute le choix de la diplomatie qui a conduit les évêques allemands à choisir Heiner Wilmer pour présider leur Assemblée. Le personnage s’est déjà fait connaître au-delà des frontières de son pays. Nommé en 2018 évêque d’Hildesheim, il n’a que cinquante-huit ans. Il étonne par diverses prises de position auxquelles les évêques ne nous ont pas habitués, et sur les questions qui font problème actuellement, de manière pressante, mais que la hiérarchie ne parvient pas à traiter. En 2023, le pape François envisage de le nommer préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, mais la curie s’y oppose. Avec son élection, il est maintenant en charge d’une mission hors du commun : faire aboutir les conclusions du Chemin synodal. Il a des atouts pour cela, mais le succès n’est pas évident.

Heiner Wilmer succède à Georg Bätzing qui a déployé une opiniâtreté qui force le respect, mais qui s’est senti à bout de souffle. Son retrait est digne, un peu amer sans doute. Sous sa houlette, le Chemin synodal a produit un programme de réformes qui, s’il est moins ambitieux que certains l’espéraient, peut ouvrir une voie. Mais cette voie est étroite.

Un silence qui pèse lourd

Lors de l’Assemblée plénière des évêques, le président Georg Bätzing, qui avait fait savoir qu’il ne sollicitait pas sa reconduction dans le poste, a prononcé un « au revoir » qui met un terme à sa mission. Il a basé son discours sur la crise actuelle, en montrant les divers aspects, sur la montée du populisme et un recentrage sur la réponse chrétienne. Pour qualifier la situation, il parle d’une « étape de transformations profondes qui affectent tous les domaines de la vie », engendrant la peur et un sentiment d’impuissance ». Mais il met en garde contre les réponses populistes qui « offrent des certitudes trop simples, identifient les coupables et promettent des solutions radicales… mais cela ne résout pas les problèmes ». L’alternative chrétienne, selon Georg Bätzing, n’est pas la plainte ou la nostalgie, mais l’action concrète pour les pauvres, les malades, les étrangers, les marginalisés.

Mais le plus important peut-être de ce discours est qu’il n’y soit nullement question du Chemin synodal qui pourtant a occupé une si large place dans l’activité du président de la Conférence, qui présidait aussi le Chemin synodal dont nous avons, dans ces colonnes, suivi toute la tumultueuse histoire. Chemin synodal qu’il a porté et qui lui a valu d’énormes difficultés avec Rome. Il ne revendique pas son bilan, il n’évoque pas l’avenir du processus. Un silence qui en dit long. Bätzing s’en va, Heiner Wilmer prend la suite.

Un évêque qui ose

C’est le titre que nous avions donné à un article que nous avions consacré en 2019 [1] à celui qui vient d’être élu président de la Conférence des évêques d’Allemagne (il était alors évêque depuis moins d’un an). Un évêque qui ose, nous allons le voir, et « qui –écrivions-nous-, ne craint pas de voir les choses en face, mais surtout de le dire… Alors que les évêques allemands se lancent dans un synode incluant les laïcs, il soutient l’initiative, tout en restant conscient que ce ne sera pas facile… Mais pour lui, ceux qui ne s’intéressent qu’à la survie de l’Église « ont déjà perdu »…. Lors de ses différentes prises de position, Heiner Wilmer se réfère à la réflexion d’Eugen Drewermann qu’il qualifie de « prophète ». Voilà qui situe déjà Heiner Wilmer.

Heiner Wilmer SCJ

Tout le parcours du nouveau président est tracé dans la voie qu’il a choisie très jeune : la congrégation des prêtres du Sacré-Cœur de Jésus (SCJ), ordre mondial missionnaire et enseignant connu sous le nom de « Déhoniens [2] ». Il étudie la théologie à Fribourg, les études romanes à Paris, puis la philosophie française à la Grégorienne. Il fait une thèse sur l’œuvre de Maurice Blondel qui développa la « philosophie de l’action », et exerça une influence lors du concile Vatican II. En 2007, Wilmer est élu provincial de la congrégation, puis, de 2015 à 2018, il est à Rome en tant que Supérieur général des Déhoniens. Une expérience qui lui donne une expérience internationale et des relations régulières avec le Dicastère pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique, et divers contacts occasionnels avec d’autres dicastères de la Curie.

Les déhoniens se consacrent à l’enseignement et à l’action sociale, ce qui amènera Heiner Wilmer à être chargé au sein de la conférence des évêques de la Commission « Justice et Paix » et jusqu’à son élection, président de la commission des affaires sociales. Wilmer a eu l’occasion d’exercer sa mission en divers lieux difficiles, une mission dans le Bronx, une autre au Vénézuéla, en Allemagne, il développe une formation pour les femmes en milieu carcéral à Vechta [3].

Le diocèse d’Hildesheim

Situé dans le nord de l’Allemagne (Basse-Saxe), Hildesheim est une terre protestante luthérienne, où les catholiques ne sont qu’environ 10 %, une région qui comporte des centres urbains et industriels et des zones rurales, donc une population très diverse.

Quand Heiner Wilmer est arraché à son rôle de Supérieur de sa congrégation pour en prendre la charge, la situation n’est pas brillante : les finances sont en triste état, la diversité des fidèles -et des habitants- est un problème de fond, des problèmes d’abus sexuels touchent les gouvernances précédentes.

L’évêque Wilmer est un religieux, toujours centré sur Dieu et la mise en pratique de l’Évangile. Son souci pastoral se traduit dans l’accompagnement des personnes marginalisées ou minoritaires. À ce titre, le diocèse a mis en place des personnes-ressources pastorales pour assurer un accompagnement des personnes LGBT. Face à une société aussi pluraliste, il lui paraît nécessaire de réformer ou adapter l’engagement pastoral. Convaincu de la nécessité de la démarche synodale, l’évêque développe une pratique de l’écoute et de la réflexion, met en place des équipes de laïcs, confie à des femmes des postes de responsabilité.

Dans une situation humaine aussi variée où le catholicisme est largement minoritaire, l’évêque Wilmer est en permanence confronté à des oppositions entre réformateurs (Wir sind Kirche notamment) et conservateurs.

Des positions qui tranchent

Heiner Wilmer s’est plus d’une fois exprimé sur diverses questions qui se posent à l’Église catholique, parmi les plus sensibles. Il a montré une grande liberté d’esprit et de parole qui tranche avec le langage ecclésiastique et la langue de bois. Prenons quelques exemples.  

– Sur le pouvoir, dans une interview au Kölner Stadt Anzeiger de décembre 2018, il ose : « Je crois que l’abus de pouvoir est dans l’ADN de l’Église ». Cela fera un peu plus de bruit qu’il ne l’avait prévu, mais il a confirmé.

– Sur l’accueil des homosexuels, il ose : « Il est très important pour moi que les personnes LGBTQ soient accompagnées sur le plan pastoral, spirituel et liturgique. Je me réjouis que la Voie synodale ait approuvé la création d’un groupe de travail chargé d’élaborer un document pour les célébrations de bénédiction des couples de même sexe et des divorcés remariés. »

– Sur les abus sexuels, il ose parler d’une prétendue « pureté » de l’Église en tant que telle, qui sait demander pardon uniquement pour les actions des individus, mais jamais en tant qu’institution ; et il ose un diagnostic : à son avis, « l’un des principaux dysfonctionnements de l’Église est d’être régie par un pouvoir absolu qui ne connaît aucun contrôle ».

– Pendant la période du Covid, alors que fusent les protestations contre les restrictions aux rassemblements dans les églises, et le « manque » de célébrations eucharistiques, il ose : « Notre foi est fondée sur la communauté, sur le fait que d’autres sont en route avec moi. Je ne trouve pas bon que durant la crise, tout prêtre et tout curé envoie une vidéo de n’importe quelle minuscule chapelle ou de son salon. » Voilà pour les messes virtuelles. Mais il va plus loin : « Vatican II dit que le Seigneur n’est pas seulement présent dans l’Eucharistie : Il l’est aussi dans l’Écriture sainte et dans la lecture de la Bible. Dans la réaction de nombreux catholiques, l’Eucharistie est surévaluée. Comme s’il n’y avait rien d’autre ».

– Président de la commission Justice et Paix, il ose mettre en garde contre les tromperies des souverainistes qui, dit-il, « se présentent comme des conservateurs respectueux de la tradition pour normaliser leurs idées antihumaines, comme il l’a déclaré lors d’une conférence de presse numérique. Lorsque les extrémistes de droite parlent de liberté religieuse, dit-il, ce n’est pas par souci des droits de l’homme universels, mais plutôt du privilège exclusif de leur propre clientèle.

Sur le célibat obligatoire pour les prêtres : « Le célibat, c’est quelque chose. Je suis même un religieux, passionnément religieux, et je vis aussi librement les trois vœux de chasteté, d’obéissance et un style de vie modeste – qui du reste n’est plus si modeste que ça, je dois le concéder, depuis que je suis évêque. Mais le célibat n’appartient pas au trésor de la foi de l’Église », et ailleurs il a cette belle expression : « il pourrait « briller davantage si ce n’était pas obligatoire ».

Ce ne sont que des exemples, il serait aussi demandeur de plus de responsabilité active des laïcs : baptême de jeunes enfants, homélies.

Pourquoi lui ? 

L’assemblée des évêques, outre l’élection de son président, a adopté le projet de conférence synodale qui doit suivre, conseiller, on ne sait trop, le collège des évêques. Elle a aussi reconduit dans leurs fonctions la secrétaire générale de la DBK, Beate Gilles et Matthias Kopp, porte-parole depuis 2009, par ailleurs nommé en 2024 conseiller du Dicastère pour la Communication.

L’évêque d’Hilsenheim a participé activement aux travaux du Chemin synodal. Que peut-on dire des chances qu’il a d’aboutir à un résultat tangible ? Et d’abord qu’apporte sa personnalité à la mission du Chemin synodal ?

Il est certainement un homme de dialogue, d’écoute et de mise en pratique : ces ingrédients essentiels qui sont ceux de l’esprit de synode ont sans doute pesé dans le choix des évêques.

Il aura pu montrer ces qualités dans les rôles pour lesquels sa congrégation l’avait choisi. Il connaît pour les avoir pratiqués de l’extérieur les usages de la curie romaine. Sa connaissance de l’Église catholique au niveau international, également acquise à Rome, lui donne une largeur de vue qui lui sera utile quand on lui opposera l’universalité de l’institution.

L’opposition s’affirme

Pourquoi insister particulièrement sur ces caractéristiques ? C’est que si l’évêque choisi pour présider non seulement la conférence des évêques, mais aussi le Chemin synodal paraît un bon choix, les problèmes subsistent néanmoins. Il suffit pour s’en convaincre de voir les réactions de la presse « tradi » et autre ultra-conservatrice. Ainsi, le jour-même de l’élection, infovaticana a fait la liste des points de désaccord pour ne pas dire d’opposition frontale [4]. La liste est sans surprise.

– Quand Wilmer s’interroge : « Qui détermine exactement ce qui est catholique ? Peut-on simplement dire que nous, en tant que hiérarchie, nous savons mieux ? … l’Église doit apprendre aussi de ceux qui ne partagent pas notre foi », ils rappellent : « La foi catholique soutient que le Magistère – le Pape et les évêques en communion avec lui – a pour mission de garder et d’interpréter authentiquement le dépôt révélé ».

– Changements dans la morale sexuelle : là où l’évêque parle de « changements significatifs » et alors que « Le programme synodal comprend la réévaluation morale des relations homosexuelles stables et la bénédiction liturgique des couples de même sexe », ils nous rappellent « l’enseignement constant du Magistère ».

– L’ordination sacerdotale des femmes : là où l’évêque fait valoir que « le débat sur l’ordination sacerdotale des femmes ne peut pas être clos simplement en faisant appel à des décisions antérieures » et qu’il est nécessaire de « continuer à réfléchir », infovaticana y voit « la remise en question de la nature contraignante d’un enseignement proposé comme définitif »

– Célibat : pour infovaticana, « il est profondément lié à une compréhension théologique du sacerdoce » et cela serait associé à « sa dimension sacramentelle ».

– La liturgie traditionnelle au sujet de laquelle Wilmer adopte la ligne restrictive (instaurée par François), les opposants la considèrent comme « un patrimoine vivant ».

Ils ont même, spécialement pour Wilmer, déniché un propos au moins hérétique. Lors des commémorations de la Réforme, « il a dit que “les catholiques ont ‘beaucoup à remercier’ Martin Luther qui a souligné sa contribution à la centralité de l’Écriture et de la conscience personnelle devant Dieu” ». Or, nous rappelle-t-on, « Luther n’était pas seulement un réformateur spirituel, mais l’auteur des thèses formellement condamnées par l’Église ».

« Tribune chrétienne [5] » en rajoute une couche : le pape Léon XIV serait confronté à la menace d’un double schisme : l’Église allemande et la Fraternité Saint Pie X, comme s’il ne s’agissait pas dans le cas de la Fraternité d’un schisme assumé et depuis longtemps consommé, alors que le Chemin synodal ne s’est jamais placé dans la perspective d’un tel risque, et que d’ailleurs les problèmes ne sont pas de même nature.

Les problèmes internes

À l’intérieur même du collège épiscopal et des organes de l’Église catholique, les tiraillements dont nous faisions état précédemment [6] sont toujours présents. Rappelons : quatre évêques qui refusent catégoriquement la constitution de la conférence synodale qui doit accompagner, suivre, surveiller, on ne sait pas très bien, le collège des évêques. Des oppositions personnelles de certains poids lourds : le cardinal Kasper depuis le début, le cardinal Marx qui s’est manifesté bruyamment contre la création de cet organisme à l’assemblée de fin janvier. D’autres diocèses qui ne font pas de zèle pour aller dans le sens des réformes, notamment envers les homosexuels.

Il ne faut pas oublier, on n’en parle pas beaucoup, mais le pape Léon s’en est préoccupé dans son allocution au retour du Liban : ceux, en Allemagne, que les réformes n’enthousiasment pas quand elles reviennent sur ce qu’on a toujours fait, dit, ou cru. C’est un phénomène auquel Wilmer est confronté en permanence dans son diocèse si contrasté.

À ce propos, il convient de rappeler que, si bien disposé soit-il, le nouveau président n’est pas le chef des évêques, plutôt leur secrétaire, si l’on ose dire. Le président de la conférence joue en permanence les médiateurs -et là, Wilmer est sans doute bien armé- mais ensuite, il doit se faire le porte-parole de ce qui a été décidé, pas de ce qu’il aurait décidé.

Les rapports avec Rome

Comme nous l’avons déjà relaté, jusqu’ici ils sont durs. Il va pourtant falloir entrer dans le vif du sujet : le projet de conférence synodale est écrit, les autres projets ou demandes de réformes font aussi l’objet de textes. C’est tout cela qui doit être soumis à Rome. Rien n’est gagné, mais tout n’est pas perdu. La personnalité d’Heiner Wilmer et son expérience vont être un atout : il connaît le pape Léon. On peut d’ailleurs remarquer que leurs cursus présentent un profil commun : tous deux sont des religieux qui ont été supérieurs de leur congrégation, tous deux ont été remarqués par François qui a promu Prévost et avait envisagé de placer Wilmer au Dicastère pour la doctrine de la foi. Mais « certains cardinaux », comme on dit s’y étaient opposés.

Quel avenir pour le Chemin synodal ?

Les dés sont jetés : les documents vont être transmis à Rome. Pour les défendre, Wilmer a le maximum de chances d’être entendu. Lui-même saura entendre, et comprendre le langage de ses interlocuteurs. Nous pourrions sans trop nous avancer dire que l’essentiel se jouera entre Heiner Wilmer et le pape Léon XIV, deux hommes mesurés, qui se connaissent et qui, par leur origine, peuvent avoir des similitudes d’approche des problèmes.

[1] Golias-Hebdo n° 587 (22-28 août 2019)

[2] Congrégation fondée en 1878 par Léon Déhon, à Saint Quentin

[3] https://www.dehoniani.org/fr/mgr-heiner-wilmer-scj-ancien-superieur-general-elu-president-de-la-conference-episcopale-allemande/

[4] https://infovaticana.com/2026/02/24/las-polemicas-del-nuevo-presidente-de-los-obispos-alemanes-elogio-a-lutero-sacerdocio-femenino-y-cuestionamiento-del-magisterio/

[5] https://tribunechretienne.com/le-pape-leon-xiv-face-a-la-menace-dun-double-schisme-leglise-dallemagne-et-la-fraternite-saint-pie-x-defient-lunite-catholique/

[6] Golias-Hebdo n° 902 ; (voir Chemin synodal allemand : Bätzing rend son tablier.

Source : Golias-Hebdo n° 903, p.13

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