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Evars : ce que ne veut pas la désinformation
Home Opinions & Débats Éditorial Evars : ce que ne veut pas la désinformation
ÉditorialOpinions & Débats
By Lucienne Gouguenheim3 janvier 20250 Comments

Evars : ce que ne veut pas la désinformation

Patrice Dunois-Canette.

Le programme Evars, qui doit entrer en vigueur à la prochaine rentrée scolaire dans les écoles, collèges et lycées, mobilise les familles, les enseignants, les éducateurs. Il fait l’objet d’un soutien affiché, de réserves, de demandes de remaniement parfois.

On dit que chaque enfant recommence le monde. Accompagner les enfants dans la découverte de la vie affective, relationnelle et sexuelle est certes obligatoire à l’école depuis plus de vingt ans, mais est cette fois, l’objet, d’un programme, d’un projet refondé, repensé, pédagogique, construit, et bénéficiant d’outils adaptés et d’un vrai soutien institutionnel. Par son ambition qui ne relève pas de la seule et simple transmission de connaissances, mais porte un enjeu d’égalité et d’émancipation, il mobilise. Et c’est tant mieux. Les interrogations sont plus que légitimes. Il serait même inquiétant que cette question de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars) échappe au débat.

Mais ce programme se heurte aussi à des « tirs de barrage » ou des tentatives de brouillage qui, pour être minoritaires, sont inacceptables et irresponsables. Ils jouent sur des inquiétudes et des peurs fantasmées. Mais aussi sur le malaise et la difficulté que peuvent rencontrer des parents pour aborder les questions liées à la sexualité. Laissent entendre sans l’expliciter ou nommer, un complotisme ou pour le moins une manipulation.

Des associations catholiques participent à ces entreprises qui attribuent à ce programme des éléments qu’il ne contient pas. Il est faux et trompeur de dire que le programme Evars enfreint les lois et conventions, repose sur des croyances non scientifiques, dispense un savoir équivoque ou douteux, exposent les enfants à des informations sexuelles inadaptées et à la pornographie… promeut la « théorie du genre », le wokisme. Ces associations reprennent et recyclent un discours dont l’ancrage conservateur est bien connu. Utilisent des arguments et procédés recyclés.

Intervenir « en miroir » n’aurait aucun sens et ne servirait de rien. Dire que la désinformation ne saurait avoir de place dans le débat ne serait pas suffisant.

Mais ne pas manifester que la perception catholique sur le programme Evars se réduirait à celle de groupes, collectifs ou associations qui dénient aux institutions de l’État, aux instances démocratiques capacité à « se mêler » de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle des enfants, des questions relevant de l’intime et inscrivent leurs entreprises dans un mouvement politique intransigeant et réactionnaire, n’est pas possible.

Un autre catholicisme qui entend se situer du côté de la recherche du meilleur pour les enfants, les adultes et la société, du meilleur de l’éducation à développer, du meilleur d’une société à construire, se doit de prendre publiquement le contre-pied de ces tentatives.

Des associations le feront. C’est souhaitable. C’est nécessaire.

Elles sauront, je l’espère, trouver les mots qui disent l’intérêt qu’elles portent au programme, à son amélioration si nécessaire, à la chance qu’il porte. Loin des positions idéologiques obstinées, « bêtes et méchantes » de ceux qui possèdent la vérité, seraient seuls humanistes, gardiens du bon ordre.

Sur les questions de l’éducation affective, relationnelles et sexuelles, ériger des murs c’est refuser l’échange, le dialogue, la confrontation citoyenne des convictions et sensibilités. C’est ne pas vouloir se réinterroger, accepter les déplacements. C’est refuser, dans notre société pluraliste et laïque, de construire avec d’autres, une interéthique acceptable par tous permettant de faire société.

Le programme Evars veut donner à nos écoles, collèges et lycées la possibilité de développer une éducation qui permette aux enfants de découvrir les valeurs du respect de soi et de l’autre, qui leur donne la possibilité d’accéder à des sources d’information qui ne génèrent ni anxiété, ni angoisse, ni sentiment de toute-puissance ou de performance.

Son ambition est de contribuer par l’éducation, à prévenir les violences sexistes et sexuelles.

C’est de donner le goût, l’envie et la culture de construire des rapports entre les hommes et les femmes plus satisfaisants, plus égalitaires, plus confiants, plus épanouissants, plus prometteurs pour les uns comme pour les autres. C’est autrement dit donner aux enfants qui sont les adultes de demain les moyens de construire une autre société. Tout ceci est dans le programme Evars.

Cet immense projet réclame la mobilisation de tous, doit susciter les concours de tous. Et s’il y a, encore une fois, des questions, des incompréhensions, des souhaits, ils doivent pouvoir se dire. La multiplication des fake news, la désinformation ne crée pas les conditions des échanges, ne respecte pas les enfants, les parents, les éducateurs, ne construit rien qui fait le pari d’un avenir transformé.

Parce qu’il concerne aussi les croyants, qui croient dans le même mouvement et en l’homme et en Dieu, à ce qu’est l’homme et en la promesse qui lui est faite, le programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle est un projet, une ambition qui ne mérite pas les outrances des rejets idéologiques, mais un accueil encourageant. 

Présenter ce programme comme un danger, c’est se tromper et tromper. Soutenir qu’il invisibiliserait les parents, qu’il s’arrogerait le droit de rééduquer les familles à travers leurs enfants, refuserait de donner des repères, instrumentaliserait les émotions, c’est, se disqualifier de pouvoir être accepté à la table des dialogues qui se poursuivent. C’est refuser de s’inscrire dans le débat démocratique, refuser la démocratie. C’est manifester un conservatisme qui ne veut pas que les choses bougent pour la vie, l’épanouissement, le bonheur des sociétés d’aujourd’hui, plus libres et émancipées, d’une religion qui longtemps a fait la loi, contrôlé l’éducation.

C’est ne pas vouloir la refondation et la réinvention en somme d’une société affranchie des modèles qui fabriquent, mais camouflent, tricotent, mais travestissent les dominations, les discriminations, les abus et crimes, instrumentalisent les sexes et enferment les hommes et les femmes dans des jeux de rôle qui abîment les uns et les autres et leurs relations. 

Il est peut-être, et même sans doute du « devoir » des associations catholiques qui font, avec d’autres, une lecture dynamique, prometteuse et positive de la nécessité d’une politique publique d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle et du déploiement, pour ce faire, du programme Evars, de le dire publiquement.

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