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Un historien du génocide face à Israël
Home Faire société autrement Un historien du génocide face à Israël
Faire société autrementTémoignages
By Lucienne Gouguenheim1 mars 20250 Comments

Un historien du génocide face à Israël

Porteur de la double nationalité étatsunienne et israélienne, professeur à l’université Brown de Providence (Rhode Island), éminent historien de la Shoah et des génocides du XXe siècle, Omer Bartov a servi sous le drapeau israélien et connu le feu pendant la guerre d’octobre 1973. De retour d’un voyage dans son pays natal en juin 2024, il s’avoue effrayé par l’évolution et les actions d’Israël et l’aveuglement politique et moral de ses concitoyens, et dénonce l’interminable offensive israélienne à Gaza comme coupable de « crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d’actions génocidaires systématiques ». Cet article paru initialement dans The Guardian le 13 août 2024 est traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry.

Le 19 juin 2024, je devais donner une conférence à l’université Ben-Gourion du Néguev à Beersheba, en Israël. Mon intervention s’inscrivait dans le cadre d’un événement sur les manifestations d’étudiants contre Israël dans le monde. J’avais choisi comme sujet la guerre à Gaza et, plus généralement, la question de savoir si ces manifestations étaient des expressions sincères d’indignation ou si elles étaient motivées par l’antisémitisme, comme le prétendaient certains. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

Lorsque je suis arrivé à l’entrée de l’amphithéâtre, un groupe d’étudiants m’y attendait. J’ai vite compris qu’ils n’étaient pas là pour assister à ma conférence, mais pour protester contre elle. Apparemment, ils avaient été convoqués par un message de WhatsApp diffusé la veille qui signalait ma présence et appelait à réagir : « Nous ne pouvons pas laisser faire ! Combien de temps encore allons-nous nous accepter de trahir notre propre cause ?!?!?!?!! »

Ce message alléguait entre autres que j’avais signé une pétition décrivant Israël comme un « régime d’apartheid » (en réalité, le texte en question parlait d’un régime d’apartheid en Cisjordanie). On m’y « accusait » également d’avoir écrit pour le New York Times, en novembre 2023, un article1 dans lequel j’affirmais que, bien que les déclarations d’une série de dirigeants israéliens trahissent de leur part une intention génocidaire, il était encore temps d’empêcher Israël de perpétrer un génocide. Sur ce point, j’avoue ma culpabilité. L’organisateur de l’événement de Beersheba, l’éminent géographe Oren Yiftachel, avait reçu des critiques similaires. On lui reprochait notamment d’avoir été directeur d’une organisation taxée d’« antisionisme » : B’Tselem, une ONG de défense des droits humains respectée dans le monde entier.

Alors que les participants à la table ronde et une poignée d’enseignants, pour la plupart assez âgés, de l’université pénétraient dans la salle, les agents de sécurité s’efforçaient de bloquer l’entrée aux protestataires, tout en ne les empêchant pas de maintenir la porte de l’amphithéâtre ouverte, de hurler des slogans à travers un mégaphone et de frapper de toutes leurs forces sur les murs. Après plus d’une heure d’agitation, nous avons convenu que la meilleure solution serait peut-être de demander aux étudiants qui nous contestaient de participer au débat, à condition qu’ils cessent de perturber les interventions. Un bon nombre d’entre eux ont fini par nous rejoindre et, pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons débattu. Il s’est avéré que la plupart de ces jeunes hommes et jeunes femmes venaient de rentrer de leur période de réserve dans l’armée, pendant laquelle ils avaient été déployés dans la bande de Gaza.

Notre échange de vues n’avait rien d’amical ou « positif », mais il était révélateur. Militants d’organisations d’extrême droite, ces étudiants n’étaient pas nécessairement représentatifs du corps étudiant israélien dans son ensemble. Mais à bien des égards, ce qu’ils disaient reflétait un sentiment très répandu dans le pays.

Je ne m’étais pas rendu en Israël depuis juin 2023 et, lors de cette dernière visite, j’ai découvert un pays bien différent de celui que j’avais connu. Bien qu’enseignant depuis longtemps à l’étranger, c’est en Israël que je suis né et que j’ai grandi. C’est là que mes parents ont vécu et sont enterrés ; c’est là que mon fils a fondé sa propre famille et que vivent la plupart de mes meilleurs amis, que je fréquente de longue date. Connaissant le pays de l’intérieur et ayant suivi les événements encore plus attentivement que d’habitude depuis le 7 octobre, je n’ai pas été entièrement surpris par ce que j’ai découvert à l’occasion de ce séjour, mais j’ai été tout de même profondément troublé.

Faire partie d’une armée d’occupation

Pour affronter ces questions, je ne peux que m’appuyer sur mon parcours personnel et professionnel. J’ai servi dans les forces de défense israéliennes pendant quatre ans, notamment lors de la guerre du Kippour de 1973 et à l’occasion d’affectations en Cisjordanie, dans le nord du Sinaï et à Gaza, où j’ai terminé mon service en tant que commandant d’une compagnie d’infanterie. Pendant mon séjour à Gaza, j’ai été le témoin direct de la pauvreté et du désespoir des réfugiés palestiniens, qui tentaient de survivre dans un environnement urbain délabré et surpeuplé. Je me souviens très bien de mes patrouilles sous un soleil implacable dans les rues silencieuses de la ville égyptienne d’El-Arich — alors occupée par Israël —, appréhendant derrière les fenêtres fermées le poids des regards perçants d’une population hantée par la peur et le ressentiment. C’est là que, pour la première fois, j’ai compris ce que signifiait faire partie d’une armée d’occupation.

Lorsqu’ils atteignent l’âge de 18 ans, les Israéliens juifs doivent obligatoirement servir sous les drapeaux — même si certains en sont exemptés — mais après cette période de service militaire, ils peuvent encore être mobilisés pour des périodes d’entraînement, des tâches opérationnelles ou en cas d’urgence, comme lorsque le pays est en guerre. Lorsque j’ai été appelé en 1976, j’étais étudiant à l’université de Tel-Aviv. Au cours de ce premier déploiement en tant qu’officier de réserve, j’ai été gravement blessé pendant un entraînement, de même qu’une vingtaine de soldats sous mes ordres. L’armée a dissimulé les circonstances de cet accident, dû à la négligence du commandant du camp d’entraînement. Je n’ai pu reprendre mes études qu’après avoir passé la majeure partie de mon premier semestre universitaire à l’hôpital de Beersheba.

La réponse de Ytzhak Rabin

Ce type d’expérience a renforcé mon intérêt pour une question qui me préoccupe depuis longtemps : qu’est-ce qui motive les soldats à se battre ? Dans les décennies postérieures à la Seconde Guerre mondiale, nombre de sociologues étatsuniens ont soutenu que les soldats combattaient avant tout pour défendre les camarades de leur unité, plutôt que pour un objectif idéologique plus éminent. Cela ne correspondait pas vraiment à ce que j’avais vécu en tant que militaire : nous étions tous convaincus que nous étions là pour défendre une cause plus importante, qui transcendait la solidarité de notre petit groupe de combattants. À la fin de mon premier cycle universitaire, j’ai également commencé à me poser la question de savoir si, au nom de cette cause, les soldats pouvaient être amenés à agir d’une manière qu’ils auraient jugée répréhensible dans d’autres circonstances.

Choisissant un cas extrême, je consacrai ma thèse de doctorat à Oxford — ultérieurement publiée sous forme de livre2 — à l’endoctrinement nazi de l’armée allemande et aux crimes perpétrés par la troupe sur le front de l’Est au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le résultat de mes recherches allait à l’encontre de la conception que les citoyens de la République fédérale allemande, dans les années 1980, se faisaient de leur passé. L’opinion prévalente était que l’armée avait mené une guerre moralement « décente », tandis que la Gestapo et les SS perpétraient un génocide à l’insu de la troupe et de ses officiers. Il a fallu de nombreuses années aux Allemands pour réaliser à quel point leurs pères et grands-pères avaient été complices de la Shoah et de nombreux autres massacres en Europe de l’Est et en Union soviétique.

Lorsque la première intifada palestinienne a éclaté à la fin de 1987, j’enseignais à l’université de Tel-Aviv. Quand j’ai appris que Yitzhak Rabin, alors ministre de la Défense, avait ordonné aux militaires israéliens de « briser les os » des jeunes Palestiniens qui lançaient des pierres contre leurs unités surarmées, j’ai été consterné. J’ai donc écrit à Rabin pour l’avertir qu’à la lumière de mes recherches sur l’endoctrinement des forces armées de l’Allemagne nazie, je craignais fort que, sous sa direction, l’armée israélienne ne s’engage sur une pente tout aussi glissante.

Comme je le montre dans mes travaux, avant même d’être enrôlés, les jeunes Allemands avaient intériorisé des éléments clés de l’idéologie nazie, en particulier l’idée que des masses de sous-hommes slaves dirigés par des Juifs bolchéviques sournois menaçaient de destruction l’Allemagne et le reste du monde civilisé. En conséquence, le Reich allemand avait le droit et le devoir de délimiter un « espace vital » en Europe de l’Est et de décimer ou de réduire en esclavage la population de ces régions. Cette vision du monde fut ensuite inculquée aux recrues, de sorte qu’au moment où les troupes allemandes ont envahi l’Union soviétique, c’est ce prisme idéologique qui définissait la perception qu’elles se faisaient de leurs ennemis. La résistance farouche de l’Armée rouge ne fit que confirmer la nécessité de détruire les combattants et les civils soviétiques, et plus particulièrement les juifs, considérés comme les principaux instigateurs du bolchévisme. Et plus ils accumulaient les destructions, plus les militaires allemands craignaient la vengeance à laquelle ils pouvaient s’attendre si leurs ennemis l’emportaient. Le résultat fut le massacre de près de 30 millions de soldats et de citoyens soviétiques.

Le précédent de l’armée allemande

À ma grande surprise, quelques jours après avoir envoyé ma lettre, j’ai reçu de Rabin une réponse d’une ligne me reprochant d’avoir osé comparer l’armée israélienne à l’armée allemande. Je lui répondis dans une lettre encore plus détaillée en expliquant le thème de mes recherches et en exprimant mon inquiétude de voir l’armée israélienne transformée en instrument d’oppression contre une population civile désarmée et sous occupation militaire. Rabin me répondit une nouvelle fois en réitérant ses propos : « Comment osez-vous comparer Tsahal à la Wehrmacht ? » Rétrospectivement, je pense toutefois que cet échange éclaire quelque chose de son parcours intellectuel ultérieur. En effet, comme nous le savons du fait de son engagement en faveur du processus de paix d’Oslo, aussi imparfait soit-il, Rabin avait fini par reconnaître qu’à long terme, Israël ne pouvait pas supporter le coût militaire, politique et moral de l’occupation.

J’enseigne aux États-Unis depuis 1989. J’ai beaucoup écrit sur la guerre, le génocide, le nazisme, l’antisémitisme et la Shoah, cherchant à comprendre les liens entre le carnage industriel des soldats pendant la Première guerre mondiale et l’extermination des populations civiles par le régime hitlérien. Entre autres projets, j’ai passé de nombreuses années à étudier la transformation de la ville natale de ma mère, Boutchatch — jadis Buczcacz en Pologne, aujourd’hui en territoire ukrainien. Cette petite agglomération était passée d’un état de coexistence interethnique à une situation où, sous l’occupation nazie, la population chrétienne s’était retournée contre ses voisins juifs. Lorsque les Allemands ont pénétré à Boutchatch, c’était avec l’intention expresse d’assassiner ses habitants juifs, mais la rapidité et l’efficacité du massacre ont été grandement facilitées par la collaboration de la population locale, motivée par des ressentiments et des haines préexistants qu’on peut sans doute attribuer à l’essor des idéologies ethno-nationalistes au cours des décennies précédentes et à l’idée courante selon laquelle les juifs étaient incapables de s’intégrer aux nouveaux États-nations créés au lendemain de la Première guerre mondiale.

Dans les mois qui ont suivi le 7 octobre, j’ai constaté avec douleur à quel point tout ce que j’avais appris au cours de ma vie et de ma carrière était plus pertinent que jamais. Comme pour beaucoup de gens, ce qui s’est passé au cours de ces derniers mois a constitué pour moi une pénible épreuve émotionnelle et intellectuelle. Et comme beaucoup d’autres, j’ai vu des membres de ma propre famille et de celle de mes amis directement affectés par la violence. Où que l’on porte le regard, ce ne sont pas les larmes qui manquent.

L’attaque perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023 a été un choc terrible pour la société israélienne, qui n’a pas encore commencé à s’en remettre. C’était la première fois qu’Israël perdait le contrôle d’une partie de son territoire pendant une période prolongée, et l’armée n’a pu empêcher ni le massacre de plus de 1 200 personnes — dont beaucoup exterminées de la manière la plus cruelle qu’on puisse imaginer — ni la prise de plus de 200 otages, dont de nombreux enfants. Aujourd’hui, des dizaines de milliers de citoyens israéliens sont déplacés de leur foyer tout au long de la bande de Gaza et de la frontière libanaise ; l’impression d’être abandonné par l’État et le sentiment d’insécurité permanente sont intenses.

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https://orientxxi.info/magazine/un-historien-du-genocide-face-a-israel,7577

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