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Droits de douane de Trump : « Nous sommes face à un capitalisme autoritaire »
Home Faire société autrement Économie & Société Droits de douane de Trump : « Nous sommes face à un capitalisme autoritaire »
Économie & SociétéFaire société autrement
By Lucienne Gouguenheim29 mars 20250 Comments

Droits de douane de Trump : « Nous sommes face à un capitalisme autoritaire »

Rachel Knaebel. (Basta !)

Le mouvement altermondialiste s’oppose depuis 30 ans aux accords de libre-échange. Que pense-t-il de la guerre commerciale engagée par Donald Trump à coups de droits de douane prohibitifs ? Réponses avec Nicolas Roux, de l’association Attac.

Action de la Confédération paysanne à Vannes le 18 novembre 2024 pour dénoncer l’accord de libre-échange UE-Mercosur. © Confédération paysanne du Morbihan

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a décidé d’imposer des droits de douane élevés sur les produits importés du Canada, du Mexique, de Chine, et d’Union européenne (UE). Les importations en provenance des deux voisins des États-Unis seront désormais taxées à hauteur de 25 %, exception faite des hydrocarbures canadiens, taxés à 10 %.

Les États-Unis ont aussi imposé des droits de 25 % sur l’acier et l’aluminium venus d’Europe. La Commission européenne a répliqué en annonçant à son tour 25 % de taxes sur une série de produits américains, dont les motos ou les bateaux. Trump veut de son côté taxer à 200 % les champagnes et les vins français et européens.

Face à cette guerre commerciale, quelle est l’alternative ? Qu’en dit le mouvement altermondialiste ? On en parle avec Nicolas Roux, membre du conseil d’administration de l’association altermondialiste Attac.

 Basta! : Trump a lancé une guerre commerciale à coups de tarifs douaniers prohibitifs. Est-il finalement hostile au libre-échange, voire altermondialiste ?

Nicolas Roux : Non. Ce n’est pas de l’altermondialisme. Le mouvement altermondialiste né à la fin des années 1990 avait une vision d’un monde solidaire. On est ici, avec Trump, à l’extrême opposé. Le chef de l’État le plus puissant du monde se comporte comme un empereur, comme un autocrate, et rappelle à l’ordre sa sphère d’influence, le Canada, l’Amérique latine, les Européens, etc. Nous sommes face à un capitalisme autoritaire.

Diriez-vous quand même que Trump mène une politique protectionniste avec ces tarifs douaniers ?

Il y a une forme de protectionnisme, mais ça va au-delà. Il faudrait peut-être déjà commencer par démystifier le mot protectionnisme. Parce que depuis une trentaine d’années, avec l’avènement de la mondialisation néolibérale dans les années 1990 à la chute du bloc soviétique, c’est presque devenu un gros mot. La vision qui domine alors, c’était la mondialisation heureuse, selon laquelle on allait tous devenir plus prospères. Cela ne s’est pas vraiment passé comme ça. Mais le message était si fort que toute critique de cette mondialisation était perçue comme un renfermement sur soi-même.

Alors que le protectionnisme, ce n’est pas le repli sur soi. C’est mettre un peu plus de régulation, avec différents degrés. On peut être un peu protectionniste ou très protectionniste. Toutes les grandes puissances actuelles, que ce soit la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, le Japon, la Corée, toutes se sont développées par l’intermédiaire de politiques protectionnistes. Mais ce que fait Trump, c’est plutôt de la coercition.

Dans ce contexte, comment réagissent le mouvement altermondialiste et toutes les organisations qui, à travers le monde, s’engagent contre les nouveaux accords de libre-échange, comme celui entre l’Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay) signé en décembre ?

Le sujet est discuté dans le milieu altermondialiste. Après, Trump est revenu au pouvoir depuis deux mois seulement. C’est quand même encore un peu tôt pour dresser un bilan. Mais il y a une inquiétude globale. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis impulsent la donne économique. Après 1945, les États-Unis avaient lancé des politiques tournées vers le développement industriel, avec un côté de capitalisme à l’ancienne.

Puis, dans les années 1970 et surtout à partir des années 1980, ce modèle ne marchait plus. Alors, les États-Unis et le Royaume-Uni ont impulsé un nouveau modèle néolibéral qui va être suivi ailleurs, à différents degrés, parce qu’on ne peut pas dire que la France a été aussi radicalement néolibérale que le Royaume-Uni. Donc, aujourd’hui, on peut se demander si le reste du monde va suivre la dérive autoritaire des États-Unis.

Depuis la réélection de Trump, l’Union européenne a finalisé des accords de libre-échange avec le Mercosur, mais aussi avec le Mexique, un accord sur le commerce numérique avec la Corée, tout en accélérant ses négociations avec plusieurs pays asiatiques (Inde, Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande). Vous dénoncez ces nouveaux accords et ces nouvelles négociations. Pourquoi ? Que leur reprochez-vous ?

Tous ces accords obéissent à la même logique de libéralisation du marché, à l’idée que l’économie de marché va régler tous les problèmes, créer de la croissance, bénéficier à tout le monde. Alors qu’on voit, 30 ans après ces premiers accords de libre-échange, que les inégalités se sont en fait creusées.

L’Union européenne a par exemple vendu aux pays africains des accords de libre-échange qui s’appellent accords de partenariat économique, qui étaient censés être des outils de développement. Mais cela n’a pas été le cas.

Craignez-vous que cela se passe de la même manière avec l’accord négocié par exemple avec les Philippines ?

Oui. Même si la donne a changé pour de nombreux pays. L’Indonésie, par exemple, met aujourd’hui en place des politiques très protectionnistes sur les minerais. Parce qu’elle a compris que si elle voulait développer une industrie locale et ne pas simplement répéter le schéma colonial de fourniture des matières brutes qui ont une valeur ajoutée beaucoup plus faible, elle devait instaurer une sorte de protectionnisme.

Le premier accord de libre-échange contemporain, c’est l’ALENA, l’Accord de libre-échange nord-américain, en 1994 [entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, NDLR]. C’est celui qui sert de modèle à tout ce qui va suivre derrière. Si vous prenez le texte de l’ALENA, il est assez clair sur qui vont être les vainqueurs de l’accord : ce sont les grandes entreprises. Et c’est ce qu’il s’est passé depuis 30 ans. On peut signer des accords commerciaux, des accords de partenariat, des accords de libre-échange, ce n’est pas le terme d’accord qui pose problème, c’est le contenu.

Mais par exemple, vous mentionnez dans un texte récent écrit pour Attac le fait que les pays utilisent les accords de libre-échange pour sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement. Cela n’est-il pas important ?

En fait, ce ne sont pas les accords de libre-échange qui permettent cela. Dans les accords commerciaux, il ne s’agit pas vraiment de commerce international, mais de règles. Si vous signez un accord de libre-échange, vous pouvez être obligés, par exemple, d’adhérer à la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales, l’Upov91, une convention de protection de semences agro-industrielles. Cette convention est incluse dans la plupart des accords de libre-échange des États-Unis et de l’Union européenne. C’est-à-dire que les parties doivent y adhérer en vertu de l’accord commercial.

Mais est-ce que vous avez besoin d’accords de libre-échange pour faire du commerce ? Non. Les deux plus importants partenaires commerciaux de l’Union européenne, ce sont les États-Unis et la Chine. Est-ce qu’on a des accords de libre-échange avec l’un ou l’autre ? Non. On n’est absolument pas obligés de passer par un accord de 2000 pages pour exporter certains produits. On peut tout à faire faire du commerce sans. C’est là que le débat est souvent biaisé, car on a l’impression que quand on dit « non » à ces accords, on dit « non » au commerce.

En quoi les règles imposées par les accords de libre-échange posent-elles problème ?

Les accords de libre-échange, ce sont essentiellement des règles, certes, mais qui entrent dans l’esprit néolibéral du commerce tel qu’il s’est installé dans les années 1990. Ce sont des règles qui profitent, pour le dire de manière un peu caricaturale, aux grandes multinationales.

Dans une immense majorité de cas, les règles de ces accords visent à libéraliser les économies des parties de l’accord. Par exemple, pour permettre aux entreprises étrangères d’accéder à des marchés nationaux, y compris de services publics. Mais, dans d’autres cas, ces règles visent plutôt à protéger les monopoles de grandes entreprises, par exemple dans le secteur pharmaceutique, en allongeant la durée des brevets sur les médicaments.

Les entreprises qui poussent pour ces accords, ce sont souvent les grandes entreprises. Le principe du néolibéralisme, en quelque sorte, c’est de laisser les entreprises gérer la régulation du commerce international. Et, en gros, le rôle de l’État néolibéral est de mettre en place ces règles qui permettent aux entreprises de gérer.

Il faut une régulation, de mon point de vue, mais une régulation publique, et ne pas laisser les entreprises faire ce qu’elles veulent. En 2022, Facebook avait essayé de mettre en place sa propre monnaie virtuelle. Et là, les banques centrales, donc les États, ont dit « non ». Ils savent donc le faire s’ils le veulent.

Face aux nouveaux tarifs douaniers des États-Unis, quelle est l’alternative ?

Des gens travaillent depuis des décennies sur des systèmes alternatifs. Que ce soient des économistes, des ingénieurs, des politologues, des juristes, etc. Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, écrivait il y a déjà vingt ans des articles où il expliquait comment on peut avoir un système commercial qui soit bénéfique pour tout le monde. Une des premières choses par exemple, c’est le partage des connaissances, le transfert de technologies. Or, les accords libre-échange mettent de nombreux freins au partage de la connaissance.

La Chine se développe. Pourquoi ? Parce qu’elle dit : « Si vous voulez investir chez nous, pas de problème, mais alors on crée des co-entreprises, avec des investisseurs chinois, et on a accès aux connaissances et aux technologies ». Et après, ils savent reproduire ces technologies. Maintenant, des entreprises chinoises savent construire des centrales nucléaires.

Une piste est de réfléchir à un système de solidarité. Dans un système commercial plus solidaire, on peut mettre en place plus de protectionnisme sur certains secteurs et plus d’ouverture sur d’autres. Après, la vraie question, ce n’est pas tant celle des alternatives, qui sont développées en théorie depuis des années. C’est la volonté politique.

Existe-t-il justement des impulsions politiques du côté de l’Inde ou du Brésil, qui sont des puissances économiques et démographiques du Sud, pour modifier le cadre mondial des accords commerciaux ?

L’Inde a été très protectionniste pendant longtemps. Elle avait arrêté de signer des accords de libre-échange et remis en cause beaucoup de traités d’investissement. C’est en train de changer un petit peu depuis la crise du Covid. L’Inde recommence à négocier des accords commerciaux, mais pas à n’importe quel prix. C’est-à-dire qu’elle n’ouvre pas complètement son économie, elle y va avec précaution.

Sur le Brésil, on a vu dans le cadre de l’accord avec le Mercosur que le pays sud-américain a imposé certains changements, notamment dans le cadre de ce qu’on appelle le développement durable. Le Brésil a imposé certaines clauses qui sont d’ailleurs assez problématiques pour l’Union européenne. Par exemple, un mécanisme de rééquilibrage qui autorise chaque partie de l’accord à remettre en cause certaines règles mises en place par l’autre partie.

Par exemple, si l’Union européenne met en place une mesure qui va vers plus de régulation, même une mesure tout à fait légitime comme une réglementation pour lutter contre la déforestation, mais qui pourrait entraver les bénéfices qu’offrirait l’accord, alors l’autre partie est en droit de contester cette mesure et de réclamer par exemple une compensation financière. C’est quelque chose qui existe dans beaucoup d’accords de libre-échange depuis 30 ans. Ici, c’est le Brésil qui a imposé ça à l’Union européenne.

Que préconisez-vous comme réaction politique de l’Union européenne qui ne serait pas celle-là, face à la guerre commerciale de Trump ?

Aujourd’hui, il n’y a pas de réaction. Ils refont la seule chose qu’ils savent faire, négocier de nouveaux accords. Mais on serait capables de mettre en place des systèmes qui vont vers un peu plus de régulation pour l’intérêt public et un peu moins dans le sens d’une économie qui bénéficie quand même surtout aux grandes entreprises.

Ce que fait Trump, c’est de pousser la logique favorable aux grandes entreprises encore plus loin. On le voit avec les GAFAM [Google, Apple, Facebook (aujourd’hui Meta) et Amazon, NDLR], avec Elon Musk. Il y a vraiment une clique de la Silicon Valley et d’autres grandes entreprises qui se rallient entièrement à Trump. Mais dans l’Union européenne aussi, la politique commerciale de l’UE est largement influencée par Business Europe, qui est le Medef européen.

https://basta.media/droits-de-douane-de-trump-nous-sommes-face-a-un-capitalisme-autoritaire-Nicolas-Roux

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